✦ IA au service de ta retraite
Tes données sont
100 % sécurisées
✦ Retraite des professions de santé

Retraite du Kinésithérapeute en clair

Affilié à la CARPIMKO, votre retraite combine base, complémentaire et ASV — un régime peu généreux où la pension chute en moyenne d'environ 60 % par rapport à vos revenus. Estimez la vôtre en 3 minutes.

3 minutes chrono
Gratuit sans inscription
Bilan IA personnalisé
Commencer ma simulation
Sans inscription  •  Sans engagement  •  100 % sécurisé
✦ Exemple de bilan généré

Votre rapport retraite personnalisé

Recevez une analyse complète de votre situation, vos projections de retraite et vos leviers d'optimisation.

Aperçu d'un rapport retraite Retraitia : bilan de simulation, synthèse patrimoniale, projection et stratégie personnalisée
Paramètres CARPIMKO / CNAVPL en vigueur Calculs retraite actualisés Fiscalité PER intégrée Analyse personnalisée par IA

Comment fonctionne la retraite du kinésithérapeute ?

Le masseur-kinésithérapeute libéral cotise à la CARPIMKO, la caisse des auxiliaires médicaux. Sa retraite combine quatre régimes — dont trois constituent la pension — et reste, de l'aveu même de la caisse, peu généreuse : l'anticipation est ici déterminante.

Bonne nouvelle : les cotisations sont intégralement déductibles, ce qui rend les solutions de complément particulièrement efficaces.

Quatre régimes, trois pour la pension

  • Le régime de base (CNAVPL) — par points, une cotisation proportionnelle au revenu, à taux principal jusqu'au plafond puis réduit au-delà (valeur du point revalorisée périodiquement).
  • Le régime complémentaire CARPIMKO — par points, souvent la part la plus importante de la pension.
  • L'ASV (Avantage Social Vieillesse) — réservé aux conventionnés, cofinancé pour deux tiers par l'Assurance Maladie.
  • Le régime invalidité-décès — cotisation forfaitaire unique (forfait revalorisé périodiquement), qui ne génère pas de pension de retraite.

La réforme de la complémentaire

Depuis cette réforme, la retraite complémentaire CARPIMKO est devenue intégralement proportionnelle : le forfait disparaît au profit d'un taux unique proportionnel sur les revenus compris entre 0,5 et 3 PASS. Les points sont désormais attribués selon le montant cotisé (valeur du point revalorisée périodiquement) : plus vous cotisez, plus vous accumulez de droits — et inversement.

L'ASV : un coup de pouce conventionné

Pour un kinésithérapeute conventionné (secteur 1), l'Assurance Maladie finance les deux tiers de la cotisation ASV. Ce régime ajoute généralement 200 à 400 € bruts par mois pour une carrière complète — mais il dépend de votre conventionnement.

Âge de départ et taux plein

L'âge légal est de 64 ans et le taux plein s'obtient à 67 ans (ou avec 172 trimestres). Une minoration s'applique en cas de durée incomplète ; à l'inverse, prolonger l'activité permet d'acquérir davantage de points sur les trois régimes de pension.

Le vrai enjeu : une pension modeste

Avec un revenu d'activité souvent autour de 45 000 € par an et une pension de l'ordre de 1 500 € par mois pour une carrière complète, la baisse de niveau de vie approche 60 %. La CARPIMKO n'étant pas un régime généreux, le complément personnel mérite d'être anticipé.

Les leviers d'optimisation

  • Le Plan d'Épargne Retraite (PER) — déductible dans la limite du plafond fiscal, il remplace les anciens contrats Madelin et constitue un levier fréquemment utilisé pour un kiné.
  • Le report du départ — pour limiter la minoration et accumuler des points supplémentaires.
  • Le rachat de trimestres — utile en cas de carrière courte, tardive ou interrompue.
  • Une prévoyance adaptée — les indemnités CARPIMKO ne couvrent qu'à partir du 91e jour d'arrêt.

La simulation chiffre l'écart à combler en quelques minutes ; un conseiller peut ensuite dimensionner le PER et la prévoyance.

Sources : CARPIMKO, CNAVPL (paramètres, réforme de la complémentaire). Les montants moyens sont des ordres de grandeur et ne constituent pas une simulation individuelle.

La retraite du kinésithérapeute en 4 chiffres

L'essentiel à connaître avant de lancer votre simulation.

Régime concerné
CARPIMKO
Base CNAVPL + complémentaire CARPIMKO + ASV (conventionnés).
Âge légal
64 ans
Taux plein 67 ans / 172 trimestres.
Pension moyenne
≈ 1 500 €
Par mois — estimation carrière complète (base + complémentaire + ASV).
Point d'attention
−60 %
Chute de revenus moyenne entre l'activité et la pension.

Un cas concret : kinésithérapeute, 52 ans

📊 Exemple illustratif — pas vos chiffres réels
Revenu d'activité
3 750 €
par mois
Pension estimée
≈ 1 500 €
par mois
Écart de niveau de vie
−2 250 €
par mois
soit ≈ −60 % de revenus

La CARPIMKO étant peu généreuse, le complément est décisif. En démarrant un PER dès 52 ans plutôt qu'à 60, l'effort mensuel pour combler l'écart est bien plus léger — et déductible dans la limite du plafond fiscal.

Les erreurs les plus fréquentes

Elles coûtent cher — et sont presque toujours évitables avec un peu d'avance.

Croire que la CARPIMKO suffira

La caisse le reconnaît elle-même : le régime n'est pas généreux. Compter sur la seule pension obligatoire expose à une forte baisse de niveau de vie.

Ignorer la réforme de la complémentaire

Le passage à une cotisation 100 % proportionnelle (un taux proportionnel) modifie l'effort et les droits : désormais, les points dépendent strictement du montant cotisé.

Sous-estimer la dépendance à l'ASV

L'ASV n'existe que pour les conventionnés et dépend de la prise en charge de la CPAM. Un changement de statut conventionnel modifie cette part de la pension.

Négliger le PER malgré des cotisations déductibles

Les versements PER sont déductibles du revenu : ne pas les utiliser revient à renoncer à une économie d'impôt tout en laissant la pension à son niveau plancher.

Oublier la prévoyance

Les indemnités journalières CARPIMKO ne démarrent qu'au 91e jour d'arrêt : sans complément, une incapacité prolongée fragilise vite les revenus.

Attendre la fin de carrière pour faire le point

Plus l'épargne démarre tôt, plus l'effort mensuel pour combler l'écart est faible : anticiper à 50 ans plutôt qu'à 60 change radicalement la donne.

Questions fréquentes

Tout ce que les kinésithérapeutes demandent sur leur retraite.

À quelle caisse de retraite cotise un kinésithérapeute ?
Le masseur-kinésithérapeute libéral cotise à la CARPIMKO (Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, Pédicures-Podologues, Orthophonistes et Orthoptistes). Elle gère quatre régimes : base, complémentaire, ASV et invalidité-décès.
Quel est l'âge de départ à la retraite d'un kiné ?
L'âge légal est de 64 ans et le taux plein s'obtient à 67 ans, ou plus tôt avec 172 trimestres. Une minoration s'applique si la durée d'assurance n'est pas atteinte.
Quelle est la pension de retraite moyenne d'un kinésithérapeute ?
Elle est modeste : de l'ordre de 1 500 € par mois pour une carrière complète (base + complémentaire + ASV), à comparer à un revenu d'activité souvent proche de 45 000 € par an. La CARPIMKO n'est pas un régime généreux.
Qu'est-ce que l'ASV et qui y a droit ?
L'Avantage Social Vieillesse est un régime réservé aux kinésithérapeutes conventionnés, cofinancé pour deux tiers par l'Assurance Maladie. Il ajoute généralement 200 à 400 € bruts par mois pour une carrière complète en secteur conventionné.
Qu'est-ce qui change avec la réforme de la complémentaire ?
La retraite complémentaire CARPIMKO devient intégralement proportionnelle : un taux unique proportionnel sur les revenus entre 0,5 et 3 PASS remplace l'ancien système forfait + proportionnel. Les points sont attribués selon le montant cotisé, et la valeur du point est revalorisée périodiquement.
Combien coûtent les cotisations CARPIMKO ?
Pour un revenu de 50 000 €, comptez environ 10 800 € de cotisations annuelles, réparties entre les quatre régimes. Elles sont intégralement déductibles du revenu professionnel.
Le PER est-il intéressant pour un kinésithérapeute ?
Oui, particulièrement. Les versements sont déductibles du revenu imposable et le PER a remplacé les contrats Madelin. C'est un levier fréquemment utilisé pour compléter une pension obligatoire structurellement basse.
Que se passe-t-il en cas d'arrêt maladie prolongé ?
La CARPIMKO verse des indemnités journalières (revalorisées régulièrement) à partir du 91e jour d'arrêt, en complément de la CPAM. Une prévoyance individuelle est souvent nécessaire pour couvrir les premiers mois.
Comment estimer précisément ma retraite de kinésithérapeute ?
Le simulateur retraitia estime votre pension à partir de votre âge, de vos revenus et de votre situation, puis génère un bilan personnalisé. C'est gratuit, sans inscription, et le résultat est immédiat. Lancer ma simulation →

Pourquoi utiliser Retraitia ?

Bien plus qu'un simple simulateur retraite.

Analyse IA personnalisée

Votre situation est analysée automatiquement afin d'identifier les leviers les plus pertinents.

Projection de pension

Visualisez votre retraite estimée selon votre situation actuelle.

Optimisation fiscale

Identifiez les dispositifs susceptibles d'améliorer votre future retraite.

Rapport PDF détaillé

Recevez un document synthétique et exploitable immédiatement.

Accompagnement humain

Si besoin, échangez avec un conseiller pour approfondir votre stratégie.

Votre retraite de kinésithérapeute mérite les bonnes décisions.

Obtenez votre estimation et vos leviers personnalisés en 3 minutes — gratuitement et sans inscription.

Découvrir mon bilan retraite
Gratuit  •  Sans engagement  •  Résultat immédiat